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AINSI NOUS N’ABANDONNERONS PAS LA MAISON DE NOTRE DIEU (Néhémie 9-10)

AINSI NOUS N’ABANDONNERONS PAS LA MAISON DE NOTRE DIEU

Néhémie 9-10 ; 12 :27-13 :31
Verset Clé 9 :5b

“Levez-vous, bénissez l’Eternel, votre Dieu, d’éternité en éternité ! Que l’on bénisse ton nom glorieux, qui est au-delà de toute bénédiction et de toute louange.”

Il y a un changement de phrase dans le code pénal en ce qui concerne la dénonciation de l’acte de violence sexuelle récemment. Il s’agit de l’article 434-3. Si on veut s’intéresser aux affaires juridiques, pour devenir avocat par exemple, c’est assez intéressant de voir l’enlèvement de deux lettres change toute la donne. Par le récent décret de Madame Shiappa, secrétaire d’état, le groupe de mots : “quiconque ayant eu connaissance” (c’est le participe passé) change en “quiconque ayant connaissance” s’il ne dénonce pas un acte de violence cela constitue un délit. Dans le premier cas, ce serait un délit instantané, alors que dans le deuxième, c’est par durée. Les faits s’achèvent en général au bout de trois ans, donc, si quelque connaît ces affaires, est délivré de l’accusation au bout de trois ans, mais si la loi est “quiconque ayant connaissance”, il peut être accusé à tout moment, car c’est un délit continu.

L’état d’Israël était comme ce quiconque ayant connaissance. Ce n’était pas suffisant qu’il avait eu connaissance de leur crime, mais il devait constamment prendre conscience de leur crime. Ils ont surement oublié ce fait, mais leur conscience est pleurnichant car malgré la joie de la muraille achevée, ils ne peuvent plus se tenir continuellement dans la joie, car par la lecture, ils ont conscience de leur crime, mais non “ont eu conscience” comme participe passé. Ainsi ils se trouvaient constamment devant un crime constant par la durée étant accusables à tout moment. C’est le caractère du péché. Notre conscience souillée ne pourra jamais être apaisée par le temps passé, comme le sentait Monte Christo, la haine ne diminue pas en temps. Nous sommes condamnables par nos actes mauvais, mais ce n’est pas si fataliste, mais il y a une issue et une solution. C’est ce que nous apprenons aujourd’hui principalement.

En ce qui concerne la justice, nous en parlerons en abondance, j’aimerai vous raconter un personnage politique américain qui vient de décéder. Dans le film “la foi de mes pères” (the faith of my fathers), John MacCain témoigne pendant son combat dans la guerre de Vietnam, que ses pères lisaient constamment la Bible. Il est le fils d’un amiral qui était lui-même fils d’un amiral, et donc est la première fois en Amérique cette distinction 4 étoile de père et fils. L’épisode le plus marquant de ce personnage est cette histoire presque légandaire que MacCain fut capturé pendant la guerre de Vietnam par la suite de la chute de l’avion en 1969, et restait en prison jusqu’à 1974, en étant torturé sans cesse. En sachant qu’il était fils de l’amiral, en vue d’embrasser l’armée américain, les militaires vietnamiens voulut le libérer. Mais il refusa, en disant qu’il fallait que tous les prisonniers de guerre avant lui soient libérés, s’il devrait être libéré. Quel sens d’honneur d’un homme! Si tous nos garçons l’imitent! Son acte était tellement juste qu’il était au point de nommer la grandeur de l’Amérique par ses contemporains. Mais à mon jugement, la justice humaine a toujours la limite. Il n’a pas pu accepter son ennemi politique qui l’est devenu quoi que le même parti, de participer à ses funérailles. Je trouve que l’Amérique n’est pas si grande, de même que cet ennemi qui a la motto de rendre son pays de nouveau grand se fait envoyer dans le terrain de golf pour tweeter des messages inutiles pendant les funérailles. Cela nous faire rire, mais avec un peu d’arrière-goût amer. Mais si nous réfléchissons, ce n’est que la révélation de la mentalité de l’homme, comme vous et moi. Seule en Dieu et par sa parole, l’homme peut devenir vraiment grand. Que Dieu vous donne beaucoup de grâce par cette parole.
Le peuple se réunit de nouveau pour pleurer (Ch 9)

Premièrement, le peuple lit la Bible. Le 24e jour du même mois, les Israélites s’assemblèrent de nouveaux. Leur assemblement avait un clair but qui était d’exprimer leur tristesse. Ce sentiment a été étouffé par la joie pour lequel ils avaient obéi à l’ordre des serviteurs. Mais il ne pouvait être infiniment étouffé. Tôt ou tard, il dut s’exposer. Les larmes retenues ne peuvent durer longtemps. C’est une tristesse profonde qui git au tréfond de cœur. Donc, le peuple décida de se réunir pour l’exprimer. Ce n’était pourtant pas la tristesse selon le monde, mais la tristesse selon Dieu. Paul parle que la tristesse selon Dieu produit une repentance qui mène au salut et que l’on ne regrette pas, tandis que la tristesse du monde produit la mort. Paul et son équipe d’évangélisation semble fortement décommander la tristesse selon le monde, car c’est vraiment dangereux et néfaste, mais quand le Corinthien s’étaient attristés de leur péché et repenti en larme, il le loua du fait qu’ainsi furent trouvés purs devant Dieu.

Ainsi, Israël se réunit et en exprimant leur tristesse, pleura longtemps et mena le jeûne. Ils confessèrent leurs propres péchés et les fautes de leurs ancêtres, dit le verset 2. C’était ce sentiment qu’ils avaient eu dans le précédent chapitre lors de la lecture de la Bible par Esdras et que les serviteurs se divisant en deux vinrent leur expliquer le sens. C’est le rôle important de l’enseignant que d’expliquer le sens de la Bible pour amener à la la repentance. Il est important d’expliquer la Bible, jusqu’à ce que l’étudiant de la Bible pleure de ses péchés. Cela demande un labeur assidu en larme de la part du berger. Après larme, il est possible d’espérer une vie d’engagé de l’étudiant. Que Dieu nous accorde beaucoup de larme cette année commençant. Alors les Israélites comprirent comment leur ancêtre avaient commis le péché. Mais, ils confessèrent aussi leur propre péché.

Deuxièmement, les serviteurs enseignaient l’histoire de Dieu. D’abord, les lévites, Josué, Qadmiel etc aidèrent le peuple à bénir l’Eternel. Ils étaient les serviteurs dévoués et les enseignants de la Bible excellents. Ils étaient surtout les bergers des âmes. Ils exhortaient les gens à se lever et bénir l’Eternel. Pourquoi est-il important pour le peuple de bénir l’Eternel? Car l’Eternel Dieu est la source de bénédiction. Il est nécessaire de reconnaître le fait que l’Eternel Dieu est la source de bénédiction. Sans avoir la conscience profonde de ce fait, chacun est obligé de vivre une vie dépourvue et privée de la bénédiction. Après aider à la repentance, l’autre rôle de berger est d’aider ses brebis à reconnaitre que Dieu est source de toutes les bénédictions, et qu’en lui elles peuvent éprouver de beaucoup de bénédictions. Si un berger n’a pas de conviction de la bénédiction, ses brebis souffriront du manque de bienfaits dans leur vie. Enfin, il se peut qu’il se trouve dépourvu des fruits spirituels. Nous devons surmonter notre étroitesse spirituelle, mais avoir la largesse de cœur béni comme un vaste océan, afin qu’en nous toutes sortes de poissons puissent nager et se laisser nourrir. Ou, que nous soyons comme un grand arbre sous l’ombre du quel habitent de nombreux oiseaux.

Pour cela, le berger et enseignant de la Bible doit avoir un clair sens d’histoire. Il doit avoir comment l’histoire rédemptrice de Dieu démarre et se déroule. Et cela même dans le contexte où ils vivent. Le protestantisme français débutait différemment que celui de l’Allemagne, par des personnes différentes : par exemple, Luther était d’origine paysanne, mais Calvin était comme nous avons appris, aristocrate et savant. Il est sévèrement persécuté par la religion traditionnelle, tandis qu’en Allemagne, il arriva à l’emporter. Les bergers et enseignants de CCU doivent reconnaître comment Dieu a démarré cette œuvre par une famille d’origine étrangère pour encourager les étudiants de la France à marcher selon Dieu, et cela du côté de leur enseignement touchant et gracieux. Il faut savoir expliquer comment l’oeuvre de Dieu s’est déroulé à travers cette petite église avec assurance. Ainsi, nous formerons les disciples qui se font volontaires de collaborer auprès de nous. Jamais nous ne devons nous contenter qu’elles continuent d’étudier la Bible, quoi que cela semble être déjà grande chose dans ce pays laïc. Ma recommandation est que que ce soit enfant ou adulte, chacun devienne un petit pasteur qui accueille les ouailles avec la parole sainte et l’histoire émouvante de notre église.

Pour les nouveaux moniteurs des enfants, à partir d’Octobre, je recommande vivement, qu’en surmontant le laxisme et la lassitude, les enfants soient amenés à acquiescer l’histoire de notre église qui a pu élever les disciples fervents de Jésus par l’étude de la Bible et l’écriture du témoignage, et pouvoir publier parmi leurs camarades ces puissants moyens qui rendent possible de changer le courant d’histoire de leur pays si moderne et culturel mais ancré profondément dans l’incrédulité et l’apostasie. Si chacun de nous a une pleine assurance que différemment de l’évangile de masse, ces moyens individuels qui marquent notre église sont des puissants moyens de transformer une personne d’un pécheur en serviteur, nous pourrons sûrement établir plusieurs disciples cette année et beaucoup dans l’avenir.

Troisièmement, Dieu pardonna son peuple rebelle. Ici, dans le verset 7, nous pouvons remarquer que l’Eternel Dieu a choisi Abraham. Qui est cet Eternel Dieu? Le verset précédent dit qu’il est le Dieu Créateur de qui sont sorti le ciel, la terre et toutes leurs armées (c’est-à-dire l’ensemble des êtres qui sont dans les cieux et sur la terre, donc y sont compris, hommes, animaux, astres et anges). Or, ce Dieu grand et redoutable a daigné de choisir un homme, à voire un vieil homme stérile pour faire de lui son peuple. Quelle miséricorde de Dieu? Un campagnard ou une campagnarde sans nom ni renom comme vous et moi d’un tiers monde pour certain est choisi pour devenir son peuple! Mille fois wow! Puis, le verset suivant dit, “Tu as trouvé son cœur fidèle”. Cela nous en dit long que l’Eternel Dieu, quoi qu’il soit omniscient, il n’a pas choisi Abraham, parce qu’il est fidèle, mais Dieu l’a choisi d’abord, ensuite, en allant, il trouva Abraham fidèle. Notre Dieu est celui qui est capable de rendre un homme infidèle homme fidèle. Mais en allant, Dieu trouva Abraham fidèle, en sorte qu’il n’ait pas besoin de le rendre ainsi. Il était pour ainsi dire, déjà une bonne matière. Ici, par ces deux versets, nous apprenons que l’élection précède la vertu. Philosophiquement parlant, les existentialistes prétendent, “l’existence précède l’essence”, mais pour l’homme, l’essence précède l’existence, et cette essence est un être créé pour être choisi par Dieu. La vertu est subsidiaire dans l’existence humaine. Autrement dit, l’appelé, tel qu’il est, quoi qu’il ne soit pas si sanctifié, peut vivre et glorifier Dieu. Mais s’il a la vertu, tant mieux. Dieu l‘utilisera plus. Mais l’essence de l’homme est d’être appelé par Dieu. Si je le répète, Abraham est choisi non à cause de sa fidélité, mais à cause de la souveraineté de Dieu. Donc, Dieu ne lui donne pas la récompense telle l’alliance, l’héritage de la terre, le nom, etc, non parce qu’il est fidèle, mais parce que Dieu l’a voulu. Il en est de même pour nous. Dieu nous a choisi chacun, non parce que nous avons quelque mérite ou vertu, mais parce que Dieu a voulu. Il veut que nous soyons choisi, vivions selon lui et rendions gloire et répandions sa vérité et sa vertu dans le monde déchu.

Or, sa plus grande vertu est sa justice. Dieu es juste, dit le verset 8c. Alors quelle est la justice divine? D’abord, le Dieu juste est le Dieu qui sauve. Il est celui qui ne méprise pas le cri des opprimés. Dieu délivre de la main cruelle de Pharaon par l’Exode et par la traversé de la mer Rouge. Les poursuivants sont noyés, sans avoir le temps de se faire valoir leur capacité de la natation. Ils sont tous comme les pierres ou la bouteille de bière qui se submerge avec écumes. Ensuite, le Dieu juste est celui entraîne. Dieu, s’il a sauvé, entraine son peuple avec l’espoir de faire de lui un royaume de sacrificateur et une nation sainte. Dieu ne regarde pas son état actuel immature et indiscipliné, mais l’entraine pour qu’il soit un peuple saint. Pour ce but, ce Dieu qui a sauvé de la grande détresse, lui donne disons de nouvelle sorte de détresse en le faisant errer pendant 40 ans. C’est à cause de son espoir et son amour. Le peuple doutait et murmurait, mais le Dieu juste l’a entrainé. Puis en troisième lieu, le Dieu juste se révèle par sa parole. Son acte de jugement de Pharaon, son acte d’entraînement dans le désert pour son peuple est insuffisant de comprendre au fond le caractère de Dieu. Donc, Dieu fait descendre du ciel les ordonnances droites, les lois de vérité, des prescriptions et des commandements excellents, pour que le peuple puisse vraiment et profondément connaître leur Dieu. Les deux plaques de pierres étaient un grand don de Dieu pour le peuple. Or, lors de la lecture de la Bible, les serviteurs et Lévites se dispersent pour expliquer le contenu de la Bible. Ainsi le peuple en vient à comprendre la volonté de Dieu écrite dans la Bible et savoir quel chemin à prendre. Quel privilège d’avoir la parole de Dieu dans nos mains et d’avoir le serviteur qui l’explique !

Enfin quatrièmement, le Dieu juste est celui qui pardonne. Si Dieu ne pardonne pas, mais juge le pécheur, apparemment la justice de Dieu sera révélée, mais dans ce cas, Dieu ne sera pas censé être juste. Un peu allégoriquement, si c’est le cas, après avoir jugé tous les pécheurs coupables, Dieu se trouvera tout seule dans son royaume, ce qui n’est pas très chouette. Romains 3:23,24 dit, “Car il n’y a pas de distinction: tous sont péchés et sont privés de la gloire de Dieu; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Christ-Jésus.” La venue de Jésus était la manifestation de notre Dieu qui est juste. Il pardonne l’homme malgré la méchanceté et l’infidélité. Ainsi Dieu se révèle vraiment juste. Or, l’infidélité et la rébellion des hommes sont inavouables. Leurs nuques sont raides, ils oublient si rapidement la grâce qui leur ont été faites, et complotent pour lui désobéir. Il était ahurissant qu’Israël se donna un chef pour retourner à leur ancien esclavage, et fit le veau d’or avec le métal fondu plein de rouille. Quelle mentalité d’esclave d’avoir si vite oublié la grâce et se rebeller, mais ce n’est qu’une facette de l’homme déchu. Malgré la multiplicité infinie de la bénédiction, Israël était culotté de se rebeller sans cesse. Mais aussi nombreux que leur rébellion, le pardon de Dieu se multipliait et se succédait.

Dans ce long texte d’histoire d’Israël de chapitre 9, à la relecture, nous trouvons qu’il apparait 6 fois le mot abandonner ou d’autres mots ayant le même sens : livrer. Alors 3 fois, est pour montre que Dieu a apparemment abandonné Israël rebelle, mais 3 autres fois, Dieu revient à sa décision et il n’abandonne pas son peuple et le restaure, dès qu’il crie vers lui. La raison est marqué aussi trois fois par ces trois groupes de mots, “Dieu est celui qui pardonne, il est compatissant et il fait grâce.” (17,19, 31) Rendons grâce à Dieu qui nous pardonne. Quand nos nuques sont raides, nos épaules dures, il nous laisse aller à la dérive, mais il ne nous abandonne pas, mais attend que nous revenions vers lui. Et si nous revenons, il est comme ce père du fils prodigue qui accueille à bras pleinement ouvert, pour nous recevoir de nouveau dans son royaume riche et abondant.

Quatrièmement, le peuple reconnut qu’il était esclave. Après avoir étudié la parole de Dieu et l’histoire, le peuple en vint à reconnaître une vérité importante. En général, les gens vivent sans connaître soi-même. Qui suis-je ? Quelle est mon identité, quelle est mon origine et ma destination, etc. Ils vivent au jour le jour. Ils adoptent faussement la motto des chrétiens, “A chaque jour suffit sa peine.” Cette motto est donnée pour que chacun des croyants ne s’inquiète pas de lendemain. En tout cas, ils ne connaissent pas eux-mêmes. Leur vie est machinale et ils sont habitués de leur maniérisme. Mais pour l’homme reconnaître son existence: de façon ontologique et déontologique est important. Qui suis-je? Que fais-je? Pourquoi je vis? Pourquoi je fais ceci ou cela? Regardez la situation du peuple d’Israël. La plupart des gens de retour de Babylone étaient deuxième ou troisième génération. Ils ne savaient pas bien l’histoire de leurs aïeuls. Seulement ils étaient né à Babylone et à l’exhortation de l’homme influent, tel Zorobabel, et Néhémie, avec un certains espoir de retrouver la terre de leur ancêtre, vint s’installer à Jérusalem et ailleurs de Palestine. Donc, il y avait un petit mouvement de réveil national, on dirait. Mais en réalité, ils ne connaissaient pas trop qui ils étaient. C’est un peu comme nos seconds gen, “pourquoi je suis ici, pourquoi j’ai ces parents? Ce n’est évidemment pas moi qui ai choisi ce pays et cette situation familiale, etc.” Mais quand ils ont étudié la parole, ils ont appris qui ils sont. Ils étaient la descendance des pères qui avaient commis le péché. Mais ce n’est pas tout. Au fur et à mesure qu’ils lisaient la Bible, ils en vinrent à reconnaître qu’eux-mêmes n’ont pas la différence de leur aïeuls, ils étaient pécheurs devant Dieu. C’est ce que par l’Esprit ils apprenaient de la lecture de la Bible.

Ainsi, ils s’écrièrent, ”nous sommes assujettis aux rois qui prenaient nos biens, et tout ça à cause de nos péchés.” Ils disaient déjà, “nous avons fait le mal.” Bien sûr qu’ils ont compris que c’est à cause de la rébellion continuelle de leurs ancêtres qu’ils étaient dans cet état lamentable, mais en fait ce n’était pas seulement le péché de leurs ancêtres, mais eux-mêmes étaient les responsables de ce malheur. Sans la lecture de la Bible, on est toujours apte à accuser quelqu’un d’autre, mais si on lit la Bible humblement, l’Esprit nous aidant, nous en venons à comprendre que moi-même est aussi pécheur que les autres coupables. La lecture qui n’aboutit pas à ce sentiment coupable est vaine. Elle contribue à enorgueillir les gens. L’homme aime toujours critiquer les autres, sans prendre conscience de son propre péché, en disant que la foi de cette sœur est idolâtre envers les hommes, la foi de ce frère est trop superstitieuse, ou en se plaignant: on ne s’occupe pas de moi, etc. Ce sont les gens qui veulent rester à l’infini comme un état de bébé spirituel, jamais voulant se mettre debout toujours espérant être aidé des autres. L’homme est par nature commère. La faute est toujours aux autres. Mais nous devons avoir assez d’humilité pour comprendre que notre propre réalité spirituelle est aussi mauvaise décadente que les autres. Si nous avons ce sentiment, nous arrivons à avoir cette solidarité du peuple d’Israël.
Ils se lamentèrent, “aujourd’hui, nous voici esclave!” Etant debout pendant un quart de la journée il lisait la Bible, et l’autre quart de la journée, environ 3 heures, ils priaient et voici ce qu’ils avaient conclu, “nous voici esclave!” Ils en arrivent à cette réalité flagrante sur eux-mêmes. Ils vivaient un train-train de la vie. Il semble qu’à force de la réforme et l’éveil, ils sont devenus du coup un peuple libre. Mais ce n’était pas ainsi. Ils étaient assujettis aux rois païens qui n’emparaient de leur territoire et s’accaparent davantage de leur produit. Cependant, l’examen de la situation du peuple n’était pas aussi mauvais que cela. Car il y avait pas mal de gens de classe aisée, riche et bourgeoise, quoi qu’il y ait aussi des frères pauvres. Mais ce sentiment de la privation de leur propre territoire par les étrangers leur donnait la souffrance.

De quoi s’agit-il pour nous? Apparemment il paraît que nous sommes tout à fait libres, nous vivant dans un pays indépendant et démocratique et libéral. Mais le problème est que notre sentiment est que nous sommes vendus par quelque chose. Nous ne sommes pas aussi libres que nous le pensons. Nous vivons aujourd’hui d’aujourd’hui, sans savoir qui nous sommes, et ce que nous faisons. Nous sommes dans l’état d’esclave vendu par quelque chose.
L’esclave a un symptôme qui est la mendicité, et le laxisme, c’est-à-dire le manque de vision. “A chaque jour suffit la peine” vraiment. Son espoir est vain. Il cherche chaque jour un peu plus de repos, un peu plus de confort. Mais pas plus. Il n’a pas de sentiment de problème d’aujourd’hui en se contentant de statu quo. C’est une décadence morale très grave, qu’une pauvreté économique. Autrefois, la bénédiction: l’espoir en Dieu était nombreuse, mais maintenant, ils sont privés de la bénédiction. Comme esclave, il suffisait seulement de manger trois repas par jour, et sans fruit visible. Aucune création de l’histoire grandiose ne leur semblait pas être réalisable.
De quoi sommes-nous esclave? Les pharisiens disaient qu’ils n’étaient pas esclaves du fait qu’ils étaient descendant d’Abraham. Mais Jésus dit, “celui qui commet le péché est esclave du péché.” Nous ne pouvons pas nier à ce que nous sommes esclaves. Nous sommes esclave du péché. Nous l’avons chanté à K-Pasteur. 1 Corinthiens 6:12 dit, “je me laisserai pas asservir par quoi que ce soit.” C’était l’exhortation de Paul, quand il parlait du corps racheté par Jésus. Nous ne devons pas donner ce corps pour nous faire assujetti de nouveau au désir de la chair. Certains sont esclaves de l’argent, certains esclaves du poste de responsabilité, certains, esclaves du désir de la chair, certain encore du désir de se divertir, certain de l’esprit vagabond, certain rêve de mariage, certain esprit de mort, certain gastronomie, certain reconnaissance des hommes, certain de l’esprit de flirt, à chaque homme est possédé par un esprit mauvais de long date. Des divers démons, petit et grand dominent sur l’homme. Nous sommes esclaves! Nous n’y avions pas trop de conscience autrefois, c’est vrai, mais bénéfiquement, par l’étude de la Bible, nous pouvions arriver à regarder nous-mêmes de vrai optique. Grâce à l’étude de la Bible, nous en viennent maintenant à connaître nous-mêmes, comme des êtres déchus, destinés au jugement éternel.

Beaucoup de gens s’écriaient “au secours”, puis Dieu vient les secourir, et les retire de l’angoisse, et donne la paix. Mais, ils oublient hâtivement, en se disant, “quand était-je ainsi?” Quand quelqu’un a de mauvais notes, il crie et Dieu eut pitié de lui et donne l’intelligence pour qu’il ait la bonne note, puis, il oublie tout comme si sa propre intelligence l’a fait réussir. Combien sommes-nous oublieux? Si nous reconnaissons que nous sommes si ingrats, c’est déjà une grande découverte.

Ici, la reconnaissance du peuple que Dieu est tout à fait juste est très importante. C’est cependant très différente que d’avoir la culpabilité écrasante. Israël reconnut sa culpabilité car Dieu juge leur méchanceté, mais ils reconnaissent également que celui qui a jugé ainsi est juste car le motif de ce jugement est justifié c’est-à-dire ce n’est pas par vengeance que cela est arrivé, sinon comme les gens pensent qu’ils sont tellement coupable que tout ce qu’ils subissent est juste, donc ils sont digne de ce malheur quelconque, ils sont très fatalistes, mais ils reconnaissent que non par vengeance, mais par amour immuable que toutes ces choses leur ont arrivés. Quand quelqu’un fixe le regard sur l‘événement, il sent son âme mourir, mais dès le moment où il fixe le regard sur Dieu, il adopte une autre optique et une autre philosophie, pleine de vivacité et pleine d’espoir, car ils savent maintenant que Dieu les aime malgré tout, malgré cette épreuve difficile.
S’il reconnait ce fait, il peut se lever de nouveau de son lit où il est couché et recommencer audacieusement une nouvelle vie. “Oui, Dieu est juste, je reçois la rétribution juste.” Cependant, il s’écrit, “Oui, son amour me façonne, il veut que je change par ces choses.” Alors chacun a espoir. Sinon, il sera toujours couché dans le même lit et n’osera pas de se lever en frappant la poussière du passé.

Quel malheur est pour nous? Le redoublement ? L’échec à l’échelon de travail? La mauvaise santé ? Mais plus fondamentalement, c’est que nous vivons pas à la hauteur de l’appelé de Dieu. Ces choses énumérés ne peuvent vraiment être appelé malheur, par rapport à celui qu’avaient subi les Israélites. Peut-être que nous n’avions pas aussi pécheurs qu’eux. Mais ici il y a une leçon. Nous sommes malheureux si nous ne vivons pas selon la volonté de Dieu par laquelle il nous a sauvés et nous a établis. Et ce n’est pas une entrave insurmontable, mais une entrave tout à fait surmontable. Certains peuvent dire qu’ils sont trop âgés. Non. Un promoteur des artistes dit à son ami avec une certaine éloge, que c’est très bien qu’un vieil homme comme ton père joue encore guitare et fait un récital. A son exhortation de pousser de son fils, ce vieil homme en vient à avoir le rêve de devenir un grand chanteur du pays équivalant à Jean-Jacques Goldman. Ce n’est pas tout à fait impossible et irréalisable, car il a composé déjà 100 chansons. Seulement il reste de ramasser les fans. Son premier fan d’enfant s’appelle Jonathan. C’est rigolo, mais je le dis simplement pour dire que l’âge n’est pas le problème. Quand quelqu’un est jeune, il faut qu’il dévore le monde. Les jeunes doivent avoir le songe de transformer la génération par la parole de Dieu, d’une génération maudite en génération bénie. Ils doivent avoir le rêve de frapper les gens par la force de la foi. La foi ne doit pas mystique, comme mouvement de l’Esprit de nos jours, qui fait les gens sauter et danser dans l’église, mais les fait mener une vie tout à fait faible et impuissante, pas différemment des gens du monde. Où est le problème? Où est notre malheur? Il vient du fait que les gens ne savent pas servir les autres. Nous devons apprendre comment servir les autres jusqu’à ce qu’ils naissent vraiment de nouveau en mourant à nous-mêmes. Sinon le malheur sera bientôt tapis à nos portes. Regardez autour de vous, comment les gens en arrivent à porter du fruit malgré de grandes obstacles de la vie. Le point commun chez eux est simples, c’est qu’il s’acquiert comment servir les autres comme le fait Jésus. Jésus dit, “Car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais servir et donner sa vie comme rançon pour beaucoup.” Sachons que nous sommes malheureux non parce que nous sommes pauvres, mais parce que nous ne vivons pas à la hauteur de ce que Dieu a voulu de nous. Et si nous renonçons à nous-mêmes et donnons tout ce qui est à nous pour les autres, les autres seront obligés de donner leur coeur à Dieu à leur tour, comme ces 4 hommes du paralytique. Il est évident que cela est un constant biblique.

Le pacte d’obéissance pour la réforme (Ch 10)

Après s’être repenti, le peuple mit en action leur repentance. Jean-Baptiste réclamait à ceux qui venaient avec le cœur de repentance de porter le fruit de repentance. Il utilisait même les morts très durs tel race de vipère, car la repentance sans fruit subséquent est pire que de ne pas se confesser, du fait que le confesseur prend Dieu comme otage. Nous ne devons pas nous contenter de confesser nos péchés, mais porter le fruit de repentance dans notre vie. Déjà Israël avait pris une décision de se séparer d’avec les étrangers avant de se repentir. Les étrangers ne sont pas forcément mauvais, et dans l’évangélisation, nous devons plutôt nous associer avec eux. Mais la relation avec les étrangers d’Israël était toute de motif intéressé et elle alla même jusqu’à commercer avec eux le sabbat. Maintenant, Israël contracte un pacte par écrit. Le serment commença par Néhémie lui-même. Puis, ils juraient solennellement devant Dieu. Le pacte concernait le mariage mixte interdit, le sabbat loin du commerce, et l’offrande dans le temple. Le problème de l’offrande est crucial pour Israël, car les Lévites n’ayant pas de part territoriale, subviennent leur besoin par l’offrande du peuple. Ainsi, on obligeait le peuple d’apporte chaque tête un tiers de sicle par année, et apporter aussi toutes sortes de premiers-nés et prémices de la terre au temple et livrer la dîme du produit du sol aux Lévites. Les Lévites la dîme de ces dîmes au sacrificateur pour la mettre dans la chambre de trésorerie du temple. Ainsi, Israël gardait proprement le temple de Dieu.
Quelques événements intermédiaires (Ch 11 et 12)

Le chapitre 11 décrit comment répartir les habitants entre Jérusalem et le reste des provinces. Il y eut peu d’habitant à Jérusalem, donc ils étaient obligés de tirer au sort pour désigner les gens qui habiteraient à Jérusalem. Beaucoup venaient des tribus de Juda et de Benjamins. Il y eut des sacrificateurs, des Lévites, des portiers, des Néthiniens, L’ordre de roi était de bien établir des chantres dans le temple pour chaque jour, donc on établit l’inspecteur des Lévites. Le reste de Juda et de Benjamin s’installait dans les villages d’alentour, selon leur héritage initial de l‘époque de Josué.

A partir du chapitre 12, Néhémie raconte quelque généalogie des sacrificateurs et Lévites, puis la fête de la dédicace de la muraille. On estime environ trois mois après l’achèvement. Là, tous y participaient y compris les pauvres qui quelques semaines auparavant se plaignaient. Les serviteurs avaient exhorté la joie au peuple. Mais après la repentance en larme de chapitre 9, cette joie devrait être plus véridique. Le déroulement de fête, est d’abord, le rassemblement des Lévites et les chanteurs. Puis ceux-ci se purifièrent et purifièrent le peuple, les portes, la muraille. Hébreux 9:14 dit que notre service pour Dieu doit être purifié par le sang de Christ. Car le sang purifie presque tout. Il purifie notre conscience. Ensuite, il y a le double cortège, l’un étant conduit par Esdras, l’autre par Néhémie sur la muraille et ce double cortège se rejoignit dans le temple et dans le parvis de celui-ci, les chanteurs et les musiciens donnèrent un concert pour la gloire de Dieu. Enfin, il y a liesse générale. Tout le peuple se réjouit et on offrit de nombreux sacrifices à l’Eternel.

Les dernières réformes de Néhémie (Ch 13)

Chapitre 13 nous raconte les dernières réformes de Néhémie contre le péché. Le peuple Juifs s’est séparé des étrangers pour mieux suivre la loi. Maintenant la lecture d’un passage attire spécialement l’attention. Il s’agit de Dt 23: 4-6 concernant les Ammonites et les Moabites qui étaient peu respectueux envers Israël lors de leur sortie de l’Egypte. La sentence de Dieu est que le peuple ne se mêlera jamais avec eux. Le peuple y obéit instantanément. Mais le problème résidait car les soi-disant chefs étaient compromis avec le péché. Le grand prêtre Eliachib était lié politiquement et familialement aux ennemis d’Israël, et il ne s’en était pas séparé. Il n’avait donc pas obéi à la parole de Dieu. Tobiya étant son parent, il lui a donné une chambre au temple. L’un des petit-fils d’Eliachib était gendre de Sanballat. Ce relâchement des chefs amena un sérieux problème au sein du peuple. D’abord la profanation du temple par l’octroiement d’une chambre à Tobija. Puis l’infidélité concernant le paiement des dîmes qui entraîna la démission des Lévites, en sorte que ceux-ci durent mener une vie économique à son propre compte. Normalement, il est juste que les ouailles s’occupent de la vie du serviteur de la parole de Dieu et s’il est possible des quelques administrateurs du temple, plutôt qu’elles les laissent perdre le cœur dans les affaires du monde. Il semble que même la fabricant de tente Paul a arrêté son activité à un moment donné pour se consacrer à l’œuvre de Dieu qui devenait de plus en plus pressante. Troisièmement la profanation du sabbat: Les hommes de Juda travaillaient le sabbat et ainsi violaient la loi. Enfin, les mariages mixtes. Il ne s’était pas passé que 25 ans depuis la réforme d’Esdras à ce sujet. A chaque génération il faut un réveil. Les enfants ne vivent pas de l’obéissance des pères! Or, étonnamment, ce sont sur tous les articles du pacte signée que les Israélites péchèrent. L’influence des chefs est énorme.

Ensuite, vient l’intervention de Néhémie. Celui-ci était à courte durée parti auprès du roi et obtint de nouveau la permission de revenir en Judée. Cette fois-ci il obtint le titre plus formel qui est le gouverneur. A son retour, Néhémie se mit à réformer la société qui pendant son absence se corrompait. Par cette réforme, nous entrevoyons la personnalité de Néhémie. D’abord, il voit immédiatement le mal. Il était le chef conduit par l’Esprit et discerne la situation rapidement. Le chef doit être veillé. Ensuite il éprouve une vive contrariété, autrement dit, il ne prend pas son parti de la situation et ne reste pas indifférent. Enfin, il entreprend une action vigoureuse et immédiate concernant a) purification de la chambre occupé par Tobiya. b) la nomination des surveillants parmi les gens dont la réputation de fidélité est grande. c) L’avertissement concernant la profanation du sabbat avec la menace de la saisine des marchandises. d) Les remontrances concernant les mariages mixtes avec le châtiment de tonsure arrachant les cheveux pour ceux qui donnaient leurs enfants à des mariages mixtes et avec l’expulsion du petit fils d’Eliachib qui refusa de répudier sa femme samaritaine. L’intervention de Néhémie était très énergique ; il prit des mesures qui avaient toutes leur fondement dans la parole de Dieu et il en contrôlait lui-même l’exécution et l’application. Néhémie put prendre ces mesures et les fait appliquer, car son autorité était établie sur son intégrité à observer la loi et sur son amour le poussant à faire la volonté de Dieu.

LA JOIE DE L’ETERNEL EST VOTRE FORCE (Néhémie 5-8)

LA JOIE DE L’ETERNEL EST VOTRE FORCE

Néhémie 5-8
Verset Clé 8 :10b

“ne vous affligez pas, car la joie de l’Eternel est votre force.”

Nous avons appris la semaine dernière, comme la muraille de Jérusalem qui avait été détruite put être de nouveau construit. C’était grâce à Néhémie, un homme de foi. Quand il n’avait pas laisser passer son émotion forte envers la ville, il put être grandement utilisé pour la grande œuvre de Dieu.

Le monde aujourd’hui est marqué par l’individualisme et l’indifférence devint une culture de la société. Mais la vie égoïste n’amène nulle part. Sa fin est tragique, car elle participera à la même sort que ce fameux riche dans la parabole de riche et Lazare. Quand ce pauvre infirme est dorloté dans le sein du Seigneur, le riche souffre dans la flamme ardente. Mais la vie sacrificielle qui se donne pour le Seigneur et pour les autres a une grande valeur, en contribuant non seulement au salut du monde, mais au salut de la propre vie.

Résumons la leçon précédente en 4 parties: les larmes de Néhémie, la ronde humble du début de Néhémie, le commencement des travaux comme un seul corps, l’empêchement de l’ennemi. Dans la troisième partie, nous avons appris 4 clés du succès chez Néhémie, dont les deux sont l’attitude des gens, et les autres deux l‘attitude du leader. En tant que leader du pays, nous avons lieu d’apprendre ces clés: chacun à son coin (chacun doit être fidèle à la tâche confiée), tous ensemble (l’individualité doit être complété par la collaboration étroite comme des maillons liés), puis quant à Néhémie, énumération de tous les collaborateurs, puis l’appréciation des travaux de ces personnes. Le verset 13 du chapitre 3 dit ainsi, “Hanoun et les habitants de Zanoah réparèrent la porte de la Vallée. Ils la bâtirent et en fixèrent les battants, les verrous et les barres. Ils firent, de plus mille coudées de la muraille jusqu’à la porte du Fumier.” L’esprit de volontarisme pour ce groupe de travailleur était remarquable. Les prochains travailleurs ne font que la réparation d’une porte, en bâtissant et en fixant les battants, les verrous et les barres, mais Néhémie l’apprécia quand même.

Hier, un des membres des familles des ouailles m’a téléphoné en disant, ”qu’est-ce que vous faites? Quelle est votre doctrine? Etc.” J’ai dit, “nous faisons l’étude de la Bible, et notre doctrine est l’obéissance.” Quand nous faisons ces deux choses, nous pouvons construire la muraille de la ville détruite par le rationalisme, l’humanisme, l’hédonisme et le matérialisme. Un frère a décidé de vivre autonomement sans aide de la famille, pour garder sa foi en Dieu. Un autre frère a suivi son exemple, en disant adieu à sa mère. J’étais étonné d’entendre d’un frère qui a décidé de se couper de la tendance charnelle de ce monde, si catégoriquement. Mais là où il y a l’œuvre de Dieu, il y a l’œuvre de Satan. Les gens du monde viennent pour attaquer l’œuvre de la foi bâties pars les ouailles de Dieu. Celles-ci sont vraiment héros de Dieu, tandis que ceux-là qui s’effarent de leurs propres travaux pour leur compte sont comme des pions à la marche funéraire vers la place qui est la leur: la flamme de feu comme celle de l’homme riche. Donc, faisons l’étude de la Bible et pratiquons l’obéissance dans la vie. Ca vaut à la construction de la gigantesque muraille de Jérusalem. Dieu est avec nous, et si Dieu est avec nous qui sera contre nous. Nous serons plus que vainqueur par celui qui nous a aimé.

A vrai dire, sans défier la muraille de l’incrédulité et l’impiété de ce monde, on ne pourra pas construire la muraille de la foi. Le choc premier qui vient à notre esprit quand nous étudions cette deuxième leçon des 5 à 8eme chapitres de Néhémie, est que ces travaux si lourds se terminèrent en 52 jours. Certains disent qu’il s’agit des brèches seulement, mais il est évident que la muraille est en ruine totale, sinon le cri de Néhémie, “quel malheur nous sommes! Jérusalem est détruite, ses portes sont brûlées, etc.” n’a pas de justification. Vraiment la ruine était totale, mais de cette ruine surgit une muraille standing invincible. Cela en 52 jours seulement. D’où est le secret de cette rapidité? Nous le verrons. Deuxième choc de cette leçon est la joie éclatant du peuple achevant les travaux. Vous vous dites, “c’est normal, à cause du sentiment d’accomplissement.” Mais les choses ne sont pas si évidents que cela. Nous le verrons. En tout cas, nous aurons plus de temps dans le corps de message d’étudier ce sujet qui est un sujet très important, non seulement pour les croyants, mais pour tous les êtres humains sur la terre, car la vie sur la terre est une succession des peines. Si vous étiez entrés avec un mine triste de diverses raisons, je souhaite que le Saint-Esprit vous touche pendant le message, afin que la flamme de joie vous soit envoyé et vous brûle, si bien que quand vous sortez de cette maison, votre mine soit aussi braillant que le soleil. Sachez que si ce souhait n’est pas réalisé, c’est une partie à la responsabilité de celui qui se tient ici, le pasteur, dont la préparation du message n’est pas de bonne qualité. Donc, veuille faire un bon geste, ayant aux bouches des sourires les uns envers autres et en partant de cette salle, et si vous avez un peu de sourire restante, n’hésitez pas de l’envoyer envers moi.

I. Un problème de conflit surgit au milieu du peuple (Ch 5)

Premièrement, les gens du peuple se plaignirent. Le chapitre 5 commence par un petit hiatus du sein de la communauté. En un mot, c’est une plainte des gens du peuples avec leurs femmes se plaignirent des Juifs, leurs frères. Les premiers étaient les gens pauvres et les deuxièmes les riches. Ce phénomène est banal, et là où il y a la communauté d’homme, il y a ce genre de manifestation. Il est donc quelque chose d’inévitable dans le monde et la société. Et ces choses arrivent aussi même dans la communauté des croyants, sans faute. Au bout de compte, si nous analysons, nous pouvons comprendre que la plainte des pauvres a la raison d’être. Elle peut être justifiée. En sachant la réalité, Néhémie en vient à réparer la situation. Mais en fin de compte, qu’apprenons-nous? D’abord, malgré cette hiatus, Néhémie put prendre en main la situation et en calmant le jeu, conduire les travaux à l’achèvement en 52 jours. Donc, il n’y a pas plus grande preuve que cela que Néhémie était un remarquable leader et administrateur auprès du peuple. Ensuite, nous apprenons que les pauvres ont gagné en quelque sorte le procès, mais ils n’ont pas vraiment gagné le procès – il faut le retenir – car ils avaient accusé leurs compatriotes. Pourquoi? Parce qu’on est tout au milieu de grands travaux de la construction de muraille, ce genre de plainte ne peut avoir une justification quelconque, et ce même si leur réclamation a tout à fait justifiable. Les gens disent, “porter plainte sans hésiter”. Oui, c’est la culture occidentale de porter plainte au moment opportun avec le bon moyen. Mais le point de vue des croyants qui doit être adopté ne doit pas être concordant à ce point de vue du monde.
Si nous lisons cette partie, vous et moi et presque tous les êtres humains sommes tentés d’admirer Néhémie, et d’acquiescer sa justice, sa méthode, et voilà le résultat formidable de la mise en ordre de toute la communauté et l’achèvement de courte durée de la muraille. Mais si nous voyons de près en entrant le noyau de l’histoire, nous ne sommes pas amenés à admirer autant Néhémie. Autrefois, quand nous avons appris le livre d’Esdras, le leader Zorobabel qui avait conduit le premier retour de la captivité en Babylone, en 539 av. Jésus, nous avons trouvé que chez cet excellent leader, il s’est trouvé un défaut, car il voulut bâtir l’autel d’abord à Jérusalem en convonquant toute l’assemblée, alors que c’était le 7e mois, la fête des huttes où il devait commémorer la libération de l’Egypte. De la même manière, ici, Néhémie reprocha sévèrement les riches qui étaient injustes, accapareurs, enfin désobéissant à Dieu, et cela en public, et en grand assemblée. Ici, Néhémie était juste et son action tout à fait justifiable. Mais nous trouvons qu’il a pallié ce problème de la façon légaliste. Et cela est la façon de Dieu à l’époque. Tous ceux qui avaient violés la loi de Dieu sont digne d’être jugé et condamné par le jugement, ne serait-ce que par une énorme amande.

Mais si Néhémie était dans l’ère de nouveau testament, l’ère du Christ, il ne devrait pas être accueilli, ni justifié. Le critère moral des chrétiens n’est pas basé sur la loi, mais sur le Christ qui est l’accomplissement de la loi. Donc, Paul dit aux chrétiens de Thessalonique, “En toute circonstance, rendez grâces; car telle est à votre égard la volonté de Dieu en Christ-Jésus.” Le combat des chrétiens n’est pas pour le redressement de la justice morale, mais la croissance du royaume de Dieu. Or, malheureusement, beaucoup de chrétiens d’aujourd’hui, se battent pour établir la justice sociale. Il y a plus de 20 ans déjà, je connais un pasteur qui se leva au milieu d’une conférence des chrétiens qui avait eu lieu au temple d’Orléans, pour dire que le critère des chrétiens n’est pas le droit de l’homme, mais le royaume de Dieu, mais il fut rejeté par le pasteur de ce temple. Les protestants orgueilleux de la France pensaient que le droit de l’homme en France et dans le monde était grâce à leur lutte du passé. Ils ne connaissent rien de la volonté de Dieu. C’était seulement la roue de l’histoire que le souverain Dieu conduit selon sa volonté, et les protestants n’étaient qu’un des instruments. Et ce droit n’était pas si important que l’homme pense, car aux yeux de Dieu, c’est le royaume de Dieu qui compte.

Qu’est-ce qui compte vraiment à ce moment de Néhémie. C’était la construction de la muraille. Cela ressemble à la construction du royaume de Dieu. Comment une plainte à l‘ordre économique peut-elle surgir? Les riches étaient-ils si impitoyables qu’ils négligeaient les besoins et les souffrances de leurs frères? Les pauvres sont venus à ce moment si important, pour verser leur plainte et accusations contre leur frères Juifs devant les religieux et les magistrats et Néhémie lui-même. L’analyse des théologiens et savants est juste, car Néhémie a bien résolu ce problème avec une ferme résolution et la réprimande envers les riches, jusqu’à ce qu’ils jurent devant l’assemblée et toute injustice fut réparée. Mais du point de vue du Christ, cela n’était pas une façon convenable et juste. Car plutôt qu’aux riches, c’est plutôt aux pauvres que Néhémie aurait tourné ses reproches à ce moment si important.

Un exemple est la parole de Néhémie du verset 8. “Nous avons racheté selon nos moyens nos frères, les Juifs, vendus aux païens; vous vendriez vous-mêmes vos frères, et c’est à nous qu’ils seraient vendus! Ils se turent, ne trouvant rien à répondre.” Ici est révélé, que dans le passé, quand les captifs furent retournés, ils tentèrent de racheter les Juifs, leurs compatriotes, qui avaient été vendus aux païens. Donc, que peut-on dire? Maintenant, ils sont rachetés et libérés, et au pire de cas, ils sont devenus les esclaves de leur propre peuple. Mais en tant que même peuple, cela ne sera pas le même traitement, ceux qui ont été vendus n’auraient pas été traité comme esclaves, mais quand même n’est-ce pas le même peuple? Donc, il n’y a rien à se plaindre. Alors dans le verset 1, ces pauvres vinrent pour porter une grande plainte contre leurs frères, les Juifs.

Certains disent et peuvent interpréter que les riches se turent, car ils avaient violé la loi et y avaient désobéi. C’est vrai car prêter à l’intérêt était interdit par la loi de Moïse. Mais Néhémie a laissé du côté ce péché de plainte venu du manque de remerciement des pauvres. Il en est de même de la derière partie du chapitre où Néhémie fait ressortir son action de probité du point de vue économique et matérielle. Cela est compréhensible, comme l’analyse de certains serviteurs, car Néhémie voulut reprocher à l’égoïsme par son propre exemple. Mais cela était possible car Néhémie était un homme de l’Ancien Testament. L’homme de l’Ancien Testament doit être se corriger de cette façon, mais l’homme du Nouveau Testament, ne se laissera jamais corriger de cette façon.

Quand nous avons l’injustice sociale, quand nous voyons l’indiscipline, quand nous voyons la méchanceté de l‘homme en général, le mauvais comportement des incrédules en général, le premier reflexe ou réaction de chez nous est de cet ordre néhémien. Mais nous devons retenir que Néhémie est un exemple de l’Ancien Testament. Quant à l’homme nouveau c’est-à-dire l’homme du Nouveau Testament, l’homme du Christ, le peuple du Christ, le critère est différent. Plus que ceux qui commettent l‘injustice social, plus que ceux qui sont méchants moralement, plus que ceux qui vivent comme incrédules, diaboliquement, ceux qui ont oublié la grâce, ceux qui se plaignent tout le temps, sont plus condamnables. Le peuple de Jésus doit avoir comme critère ce qui est dans la parabole de poutre et paille. Ôtez d’abord la poutre dans ton oeil, alors tu verras la paille dans l’oeil de tes frères.” Le mot plainte peut se trouver dans l’Ancient Dictionnaire, mais dans le Nouveau Dictionnaire, il doit s’effacer complètement.
Mais Néhémie est Néhémie, étudions Néhémie continuellement, car nous trouvons en lui un homme de foi, et aux yeux de Dieu, la foi est la chose la plus importante. En sommes, Néhémie appartient au monde ancien, Jésus dit que Jean-Baptiste est le plus grands parmi les prophètes, mais l’enfant du Christ est plus grand que Jean, si du monde, cet enfant que nous sommes suit la grâce du Christ. Il s’est sacrifié sur la croix pour nous, donc ne perdons jamais cette grâce en nous. En toute circonstance, rendez grâce, car telle est à votre égard, la volonté de Dieu en Christ-Jésus.

Deuxièmement, la vie exemplaire de Néhémie. Même si Néhémie était un prophète, il était aussi un homme faillible, comme nous l’avons remarqué à tout à l’heure. Mais il était un homme exemplaire dans sa vie. Il était digne d’être nommé conscience de sa société. Les versets 14 à 19 du ch 5 peut nous intriguer, car ils sont incohérents du point de vue chronologique. Néhémie n’était pas encore établi comme gouverneur du pays. Mais ici, l’auteur, ne serait-ce que par confusion dans sa pensée lors de son écriture ultérieure, voulut avancer sa vie exemplaire d’humilité et d’intégrité. La vie exemplaire d’un homme a une grande influence. La prospérité d’un pays dépend largement de l’intégrité de son chef. On dit que la raison de la réussite économique de Taïwan était l’intégrité de son ancien président Chang Kaeseok de qui on ne trouvait qu’une petite hutte couverte de chaume comme son héritage. Un politicien d’aujourd’hui se disait propre comme une monnaie neuve quand sa vie luxueuse devint flagrante.

II. Pourquoi l’ouvrage serait-il interrompu ? (Ch6)

Premièrement, la volt face des ennemis. Les tactiques des ennemis de Dieu révélés dans le chapitre précédent étaient deux choses : se moquer et se liguer. Mais cette fois, ils firent une volte face en s’adoucissant comme agneau. Le moment est à la dernière phase de la construction. Toutes les brèches furent bouchées et il ne restait que de mettre les battants des portes. A ce moment, Sanballat proposa à Néhémie de venir vers lui pour avoir une entrevue. En sachant que toute la possibilité de l’attaque fut disparue, les ennemis pointèrent leur assaut sur le chef de file pour l’éliminer. S’ils réussissent, les travaux seront naturellement interrompus. Nous trouvons par la proposition des ennemis, quelques traits supplémentaires sur les méthodes que Satan emploie. D’abord, Satan choisit un endroit. Ono, l’endroit proposé de rendez-vous dans le verset 2 signifie “neutre” géographiquement au milieu entre Samarie et Judée. Il représente un endroit secret loin de la communauté. Il peut être dans un bar, dans la rue ou dans la chambre, en tout cas loin de l’endroit public. Nous connaissons le duel entre David et Goliath, devant tout le peuple. Mais ce genre d’entrevue est s’offrir une cause de diffamation, car personne n’a vu le fait, donc la rumeur une fois montée risque de se propager favorablement. Mais Néhémie discerna l’intention des ennemis et leur donna la réponse la plus adéquate. « Je leur envoyai des messagers avec cette réponse : J’ai un grand ouvrage à exécuter et je ne puis descendre : pourquoi l’ouvrage serai-il interrompu pendant que je le quitterais pour descendre vers vous ? »

Ici, nous entrevoyons la priorité de Néhémie. Pour lui, les travaux ne devront pas être interrompu par quelle cause que ce soit. La préoccupation principale de Néhémie était l’ouvrage de Dieu sans interruption. Il dit, « nous avons un grand ouvrage. » Son esprit était constamment occupé par cet ouvrage, si bien que tant qu’il ne soit pas terminé, il ne peut ni dormir, ni manger. Souvenons-nous de ses derniers mots de la leçon précédente, “Et nous ne quittons point de nos vêtements, ni moi, ni mes frères, ni mes jeunes serviteurs, … » Mais ici nous apprenons un fait important, c’est qu’au milieu de cette attaque acharnée Satan, Néhémie aussi aurait dû être sans défense, tant l’attaque était insidieuse et minutieuse. Mais cette philosophie ou ligne de conduite de Néhémie l’aurait sauvé de cette malignité meurtrière de Satan. Nous, en tant que l’homme, sommes si vulnérable, qu’à tout moment nous sommes exposés aux tentations de Satan et succombons. Pour ainsi dire, nous ne sommes pas des êtres si crédibles. Donc, nous succombons quand le diable enjambe. Mais si nous adoptons une ligne de conduite ou une philosophie digne de Dieu, nous pouvons être défendable de toute azimut de Satan dans nos vies. La philosophie de Néhémie se résume, “je ne quittera pas l’ouvrage tant qu’il ne sera pas terminé.” Il s’agit de son ferme engagement. Combien de fois à cause de notre esprit dispersé et confus, notre ouvrage est-il interrompu ? Imaginez qu’un homme a plusieurs amants, comment peut-il se concentrer à une personne ? Son esprit manifestera sans tarder une déchirure. Donc, la concentration est une clé importante de la vie. Nous avons étudié des maillons d’hommes associatives qui rendaient fort la communauté, chacun se voyant réussir dans son travail. Donc, associez-vous autant que possible dans vos occasions. Ne vous séparez-vous pas des autres. C’est le premier pas d’engagement. Puis dans la vie personnelle, vous devez vous purifier ou dégager de toutes les choses inutiles et superflues loin du point central auquel vous voulez réussir. Est-ce que vous pensez toute la semaine en ayant dans votre esprit le culte d’adoration à votre Dieu au dimanche. Je vous incite à participer à ce mouvement de CCU appelé « ouvrage sans interruption », en commençant par la répéttion de 1000 fois de 200 personnes. L’ouvrage de Dieu que nous lançons doit se faire 24 h/24 et 7j/7. L’œuvre de Satan est de rendre flou notre point. La photo qui n’a pas de bonne mise au point ne sert à rien. Il sait la puissance de notre concentration ou notre intérêt focalisé. Elle est si grande comme cet élève qui se débarrasse du téléphone portable en vue d’obtenir TB de cette année. Elle est comme ce faisceau lumineux qui se focalise pour brûler un papier. Satan vient sans cesse dans nos pensées pour rendre flou notre point. Néhémie ne se laissa pas troubler par la tentation de Satan.

En voyant l’inébranlable attitude de Néhémie, Sanballat changea sa tactique. Sanballat envoya une lettre ouverte et elle contient les mots très vulgaires. L’ouverture de cette lettre constituait une menace, car quiconque prend cette lettre peut la lire, en laissant une rumeur se répandre. Elle parla du complot pour le renversement autour de Néhémie envers le royaume persan. Elle cita un certain homme influant, appelé Gachmou, pour donner plus de poids à la lettre. Mais Néhémie était inébranlable, malgré la menace qui inspirait la peur. Il dit, « Ce genre de rumeurs dont tu parles n’existe pas, c’est toi qui les inventes ! » Satan incite toujours les gens à diffamer les autres en insufflant leur faiblesse. Son but est de discréditer les gens. Une fois écouté cette parole, le cœur de l’homme se fragilise. La muraille de la foi se détruit. Il vaut mieux de couper court dès le début, ce qui est fait par Néhémie.

En face de la menace de l’ennemi, Néhémie vint sans cesse se trouver devant Dieu. La tentation de Satan a pour but de rendre craintif. Néhémie aurait pu avoir peur. Mais il n’avait pas peur, car il savait que Dieu grand et redoutable le protège. Il ne se creuse pas la tête pour résoudre la situation par son intelligence. Il ne s’enflamme pas de son vouloir de vengeance sur les ennemis. Mais il alla vers Dieu pour prier. Ainsi dans le verset 8, il dit, « Tous ces gens voulaient nous rendre craintifs et se disaient : Ils perdront courage et l’ouvrage ne se fera pas. Maintenant ô Dieu fortifie-moi ! » Il expose l’intention des ennemis devant Dieu et étendit sa main vers lui pour obtenir son secours. Le blâme sans raison est une chose la plus difficile à supporter. Mais Néhémie remporta la victoire par la prière. Puis quand un serviteur soudoyé lui proposa de fuir pour se réfugier dans le temple, son humilité le sauva. En effet, il sut que le laïc qu’il était n’avait pas de droit d’y pénétrer. Il dit, « Un homme comme moi prendre la fuite ! » Il pensait qu’il n’était rien. Il continue « Quel homme tel que moi pourrait entrer dans le temple et vivre ? » Par l’humilité, Néhémie eut discernement et enfin comprit que c’était le mensonge de Satan.

L’humilité contribue aussi à repousser la peur et à avoir la paix. Néhémie continue de prier, en disant, « Souviens-toi, ô mon Dieu, de Tobiya, de Sanballat et de leurs œuvres, et aussi de Noadia, la prophétesse, et des autres prophètes qui cherchaient à me rendre craintif. » La peur n’est pas un mouvement psychologique comme les gens pensent, mais c’est par Satan. Satan utilisait ces hommes pour que la peur s’empare de lui. Après avoir reconnu ce fait, Néhémie alla à Dieu en mettant sa confiance en lui. Dieu lui donna la grande paix. Je suis très encouragé récemment par la lutte de certains membres. Je vois que chacun est si faible qu’ils sembleraient être des roseaux. Chacun confesse une inlassable peur devant l’obstacle difficile. Pour certain, c’était l’avenir, pour certain c’était l’étude, et pour certain, c’était sa nature pécheresse. Mais chacun est venu à la parole pour y creuser la force. Dieu bénit abondamment leur intérieur, afin qu’ils s’enhardissent contre leur crainte et s’affermissent dans la foi. Leur force c’est leur sincérité de cœur qui se repent devant la parole. La sincérité humaine semble être un grand point aux yeux des hommes. Mais un petit cœur repentant est beaucoup plus grand que la sincérité humaine aux yeux de Dieu. Si l’homme n’obtient pas la paix de Dieu, la vie humaine ne serait qu’un cauchemar. C’est la raison pour laquelle nous devons être assez humbles pour accepter la parole de Dieu chaque semaine et se repentir. Ca fait peur les déboires des prêtres ces jours-ci : 1000 victimes pédophiles en Philadélphie, pendant 40 dernières années, et 14500 victimes en Irlande depuis 2002 donc à peine 15 ans. Mais ce n’est pas seulement la peur de nous, hommes ordinaires, mais ce doit être aussi la peur chef de l’église romaine, “souverain poncif” qui visite en ce moment ce dernier pays. D’où sa déclaration, ce fléau comme “la cuture de la mort.” L’ancien poncif dit selon son habitude, « n’aies pas peur. » Mais comment ? Personne n’est délivré de la peur sans avoir obtenu la relation d’amour avec Dieu. Cette relation vient de l’obéissance humble à la parole de Dieu. D’où notre combat de Tesporka chaque semaine.

Deuxièmement, la muraille s’achève. Regardons le verset 15. La muraille fut achevée le 25 du moins d’Eloul. Donc, en 52 jours, la muraille fut achevée. Cette rapidité était remarquable, et c’était le résultat de la parfaite collaboration du peuple de Juda. Surtout, si nous analysons ce fait, nous nous apercevons que le secret de la réussite était l’obéissance des gens. Néhémie obéit à l’ordre de Dieu et le peuple obéit à l’ordre du serviteur et s’engageait corps et âme. Ainsi ils se mouvaient comme d’un seul corps et le travail avança avec la vitesse du TGV atlantique. Je souhaite que vous n’oubliiez pas que l’obéissance et l’engagement sont la locomotive de la puissante œuvre de Dieu et elle est le secret de la réussite.

III. La joie de l’Eternel est votre force (Ch 7-8)

Premièrement, Néhémie établit les serviteurs du temple au prime abord. Regardez le verset 1 du chapitre 7. « Lorsque la muraille fut rebâtie et que j’eus fixé les battants des portes, on établit dans leurs fonctions les portiers, les chantres et les Lévites. » Quand l’ouvrage fut terminé, Néhémie aurait pu avoir beaucoup de diverses tâches à assumer. Mais il établit des hommes au prime abord. Sans les hommes, l’œuvre de Dieu est impensable. Dieu suscite toujours les hommes avant qu’il fasse une grande œuvre. Or, si nous voyons les sortes d’hommes que Néhémie avait établies, nous entrevoyons la priorité de Néhémie. D’abord, Néhémie établit les serviteurs du culte. Les gardiens de la porte du temple, les membres de chœur qui sont les chantres et les chanteuses, puis les Lévites qui sont les serviteurs du culte par leurs dons musicaux. Néhémie vit l’importance du culte et désignaient dans leurs fonctions les serviteurs de la musique. La France est un pays d’art plastique. Mais elle a besoin d’apprendre aussi l’art musical pour qu’elle devienne le royaume de sacrificateurs. En général, chacun porte sa propre Bible. Mais en général, chacun ne porte pas son propre recueil de cantique. Si nous connaissons les cantiques par cœur, nous pouvons rendre un culte personnel à n’importe quel lieu où nous soyons. Quand Dietrich Bonhoeffer connaissait beaucoup de cantiques appris dans sa jeunesse, il put offrir son adoration même pendant son emprisonnement dans la prison de nazi. Je prie que nos chœurs ne soient pas habituels, mais à chaque culte, ils soient renouvelés pleinement comme une explosion de notre adoration pour Dieu. Quand les ennemis tendaient un guet-apens, Néhémie aurait pu avoir beaucoup d’inquiétude. Mais ce qu’il fit, c’est établir les serviteurs de la musique et fit retentir les cantiques spirituels au sein du temple. Quand la musique de Dieu retentit dans nos cœurs, nous pouvons surmonter toutes les situations tristes et accablantes par elle. Préparons notre K-Pasteur.

Deuxièmement, Néhémie établit l’homme excellent en fidélité et crainte de Dieu. Regardons le verset 2. Puis, Néhémie mit à cœur de prendre garde des ennemis qui sont toujours présents autour d’eux, d’où le besoin du vrai homme de confiance qui put superviser. Hanani était ce frère qui avait rapporté à Néhémie quand celui-ci était dans Suze au sujet du lamentable état de la muraille. Lors de sa nomination, il est décrit comme un homme supérieur à beaucoup par sa fidélité et par sa crainte de Dieu. Hanania signifie l’Eternel a été miséricordieux. Il était un homme qui comprenait qu’un des plus grands caractères de Dieu est la fidélité. Cette fidélité se manifestait dans sa miséricorde inchangeable malgré les multiples péchés du passé de son peuple. Hébreux 13 :8 dit de Jésus qu’il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. La Bible dit que la plus grande qualité demandée à l’administrateur est la fidélité. Celui qui comprend Dieu miséricordieux apprend de lui sa fidélité. Elle est aussi la qualité pour être enseignant de la Bible comme dit 2Ti 2 :2, « Et ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres. »

Hanania était aussi un homme supérieur par sa crainte de Dieu. Que signifie la crainte de Dieu ? Il est évident qu’elle ne signifie pas d’avoir beaucoup de peur de Dieu et d’être frileux à chaque mot de Dieu. Avoir la crainte de Dieu est plutôt le respect immanquable envers Dieu. Cette crainte donne beaucoup de joie au peuple. Je vous donne un exemple. Il y a un enfant qui aime son père. Plutôt il adore son père, car son père est vraiment magnifique à ses yeux. Non seulement (parce) qu’il a les œufs dans les muscles des bras, mais aussi (parce qu’il est) si débonnaires et sages. Cet enfant savait que son père l’aime beaucoup. Il voulait recevoir ses caresses. Mais il a de la crainte à son égard pour ne pas dire des mots légères et frivoles selon ses sentiments devant lui. S’il est prudent dans ses comportements, ce n’est pas à cause de la peur, mais à cause de sa crainte digne. Il y avait un enfant qui était élevé comme un bon enfant dans la famille moyenne en Corée, mais un jour il a commis une grave faute dont la blessure restait dans son cœur assez longtemps, car il s’était fâché contre son père dans la présence d’un de ses proches adultes. Quand nous rencontrons Dieu personnellement, nous commençons à apprendre la crainte de Dieu. Nous commençons à maîtriser notre nature coupable pour sanctifier le nom de Dieu dans nos vies. Ainsi, la crainte de Dieu se définit comme la priorité de Dieu dans nos vies. Dt 6 :5 dit, « Tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. » Mt 6 :33 dit aussi, « Cherchez premièrement son royaume et sa justice et tout cela vous sera donné par-dessus. » Si nous mettons Dieu avant nos sentiments humains, c’est la marque de la crainte de Dieu. Si nous cherchons la parole de Dieu avant nos propres désirs, c’est aussi la marque de la crainte de Dieu.

Troisièmement, Néhémie eut la vision par sa construction. 7 :4 dit, « La ville était spacieuse et grande, mais peu peuplée, et les maisons n’étaient pas bâties. » Ici, nous trouvons la vision et la foi de Néhémie. Si on voit 11 :1, comme Jérusalem avait si peu d’habitant, on était obligé de tirer au sort pour qu’une personne sur dix vienne s’y établir. Quand les gens retournèrent de la captivité, ils auraient pu avoir le cœur assez rétréci à cause de leur situation et leur blessure du passé. Mais Néhémie, dans sa construction, ne fit pas de ménagement. Il ne calcula pas le nombre d’habitants pour mesurer la taille de la ville. Il construisit la ville sainte en tant que telle auparavant en croyant que Dieu la remplira par sa puissance. Il établit le plan de cent ans à venir, sans tenir compte de l’état actuel. Cette partie nous rappelle Esaïe 54 :2,3 qui disent, « Elargis l’espace de ta tente”. Néhémie eut cette vision que même si la ville était déserte, elle sera animée un jour par les garçons et les filles qui sauteraient et danserait de la joie qui vient de l’Eternel. Je remercie que Dieu nous a donné les années précédentes, le centre de Bagneux et de Nanterre. Le peuple sans vision périt, dit la Bible. Que Dieu nous accorde sa grande vision pour servir cette génération !

Quatrièmement, le sacrifice du peuple. Déjà dans le verset 4 nous voyons quel sacrifice fit le peuple dans la construction de la ville. Il ne s’inquiétait pas de leur propre maison, mais il la laissa non bâtie, mais se consacra à l’ouvrage de la muraille. Avec la sagesse de Dieu, Néhémie fit le recensement du peuple. On compta au total 42 mille personnes environs parmi les déportés de retours. Ils étaient les protagonistes dans l’histoire de Dieu qui servaient la volonté de la restauration du peuple. Néhémie voulut laisser la trace de l’histoire par ce recensement. Quand il fit ce recensement, le peuple apportait beaucoup d’argent pour les travaux. Quel était leur sacrifice ? Regardez le verset 69. Plusieurs des chefs de famille firent des dons pour les travaux. Le gouverneur qui n’est autre que Néhémie était le premier à faire des dons, alors les chefs de familles les suivirent. Ils firent 20000 drachmes d’or qui correspond à 30 millions d’euros et 2200 mines d’argent. Le reste du peuple firent les dons de presque la même quantité d’or et d’argent. Ils sont comme nos jeunes qui sacrifient leur modique revenu entier pour l’œuvre de Dieu.

Cinquièmement, la joie de l’Eternel est votre force. Après l’achèvement de la muraille, les sacrificateurs et les Lévites et tout le peuple s’installèrent dans leurs villes. Alors le septième mois arriva. Tout le peuple s’assembla comme un seul homme sur la place qui est devant la porte des Eaux. Ils dirent à Esdras, le scribe d’apporter le livre de la loi de Moïse. Le peuple ayant l’aspect d’un seul homme, eut la soif ardente d’entendre la parole de Dieu. Il ne veut pas jouir de la vie paisible mais à ce mois que la tradition leur dit significatif (il) voulait entendre ardemment la parole de Dieu. Esdras lut le livre depuis le matin jusqu’au milieu du jour en présence de la grande foule. Quand Esdras lut la Bible sur l’estrade et bénit l’Eternel, le peuple répondit, en levant les mains : Amen ! amen ! Puis ils s’inclinèrent et se prosternèrent devant l’Eternel, la face contre terre. Alors Josué, Bani, Chérébia, et d’autres enseignants de la Bible se dispersèrent pour faire comprendre le sens de la loi au peuple. L’étude en sous groupe ainsi faite était efficace, le peuple se mit à comprendre le sens de la parole de Dieu. Quand il entendit la parole et son explication, il comprit que la captivité en Babylone qu’il avait subi avait une raison divine ; le peuple rebelle aurait eu besoin de la divine discipline. Il reconnut comme Néhémie qui se repentit au début de son livre, c’était à cause du péché de sa famille et de lui-même et se mit à pleurer. Il voulait être vraiment pardonné de leur péché commis qui était comme le cramoisi.

Néhémie et Esdras et autre Lévites leur dit, « Ce jour est consacré à l’Eternel, votre Dieu ; ne soyez pas dans le deuil et dans les pleurs ! » Esdras dit encore, « Allez, mangez des viandes grasses, buvez des liqueurs douces et envoyez des parts à ceux qui n’ont rien de prêt, car ce jour est consacré à notre Seigneur ; ne vous affligez pas, car la joie de l’Eternel est votre force. » Il nous semble que c’est plutôt opportun que les leaders consolent et proclament le pardon au peuple qui se lamente et pleure. Mais au contraire, ils l’empêchèrent de pleurer. Pourquoi ? Il y avait deux raisons apparentes. D’abord, c’était le septième mois. Le septième mois est le mois de Pâques pour Israël. Il a un grand sens, car à ces mois, Dieu des cieux avait délivré ses ancêtres de l’esclavage du Pharaon. Ensuite et surtout, c’était parce qu’il s’agissait du jour de la consécration. Les Lévites dirent : Taisez-vous, car ce jour est saint, ne vous affligez pas !” Il y a le moment où on doit s’affliger et pleurer, et il y a le moment où on doit s’égayer et se réjouir.

Ici, il me semble judicieux de réfléchir plus profondément sur la joie de l’Eternel. Pourquoi la joie de l’Eternel est-elle la force pour ceux qui croient en lui ? La joie de l’Eternel est différente de la joie du monde dont la Bible dit éphémère. La Bible dit fréquemment de la joie. Jean parle de la joie qui sera complète quand les disciples demeurent dans la parole de Dieu qui les fera porter beaucoup de fruits agréables. Luc parle de la joie de Dieu qui est semblable à ce berger qui laisse 99 brebis dans la plaine ouverte pour partir à la recherche d’une brebis perdue et en la trouvant, la met sur son épaule et de retour, invita tous les habitants du village pour s’égayer avec lui. Paul parle de la joie débordante quand il mentionna les chrétiens de Macédoine qui malgré leur pauvreté matérielle exprimèrent leur magnanimité dans la collecte en faveur de l’église de Jérusalem. De même que l’engagement à l’ouvrage avait sauvé Néhémie de la tentation de l’ennemie, la vie consacrée et engagée entièrement nous sauve de la faiblesse. Satan est en guet-apens, pour nous affaiblir par tout moyen. Nous avons beau de sourire tout le temps pour être joyeux. La tristesse ne nous lâchera pas. Mais notre vie engagée et consacrée de tout cœur nous sauve de notre tristesse de la vie et nous fait goûter de la joie du ciel. David fut entouré des ennemis. Mais il consacré sa vie à Dieu entièrement. Dans sa vie fugitive accablante, la raison pour laquelle il ne s’absorbait pas de la tristesse, c’était justement son engagement total. Psaume 18: 47, “Vive l’Eternel et béni soit mon rocher! Que le Dieu de mon salut soit exalté.” Puis, après avoir dit, “C’est Dieu qui me ceint de force.” continue de chanter, “Tu m’élèves au-dessus de mes adversaires, .. C’est pourquoi je te célébrerai parmi les nations, ô Eternel.” Que Dieu vous donne beaucoup de joie par votre vie dévouée. Que Dieu nous aide à construire la muraille de la foi surtout par l’obéissance absolue à Dieu.