JÉSUS FUT RÉSSUSCITÉ (Luc 24)

JÉSUS FUT RÉSSUSCITÉ (Luc 24)

JÉSUS FUT RÉSSUSCITÉ
Le rôle de la mémoire pour le bonheur

Luc 24:1-53
Verset Clé 24:6

“Il n’est pas ici, mais il est ressuscité. Souvenez-vous de quelle manière il vous a parlé, lorsuq’il était encore en Galilée.”

L’un des écrivains français qui s’étaient plus intéressé et versé sur le concept de la mémoire serait Proust. Selon l’analyste de son texte à tendance philosophique, il y a deux sortes de mémoire, la mémoire volontaire et la mémoire involontaire. Simplement parlant, la mémoire volontaire est la mémoire de l’intelligence par laquelle les gens sélectionnent des sensations du passé, pour faire de l’événement quelque chose de vivant. Bien entendu que l’intelligence mentionné ici est l’intelligence non spirituelle, mais l’intelligence purement humaine. Référez-vous comme l’intelligence spirituelle, le mentionnement de l’intelligence deux fois par Jésus une fois aux 2 disciples d’Emmaüs et l’autre fois aux 11 disciples de Jésus devant lesquels il fut apparu, quand il dit qu’il reproche le manque d’intelligence des premiers et ouvrit l’intelligence des deuxièmes. 2e mémoire de Proust est la mémoire involontaire est la mémoire du sens par laquelle les gens restituent le passé à partir d’une sensation fortuite, qui nous peut venir de n’importe quel objet (le célèbre épisode dans son roman de la Madeleine offerte dans le thé par sa mère nous dit que cet objet fit surgir le passé si agréable de l‘enfance du narrateur). Proust soutient que la réminiscence involontaire nous donne une immense joie parce que, de cette façon, un moment de notre vie nous se manifeste dans sa soustraction à la condamnation du temps et il apparaît dans son vrai sens, ce sens-là qui, tandis que l‘événement arrivait, nous était échappé.
Quand Jésus avait dit pendant son vivant “le Fils de l’homme sera livré entre les mains des pécheurs, sera crucifié et sera ressuscité le troisième jour” Marie-Madeleine comme les autres disciples bouchèrent ses oreilles, car elle avait peur de voir partir son Sauveur étant mort si cruellement. Par son intelligence, elle s’efforça d’ignorer la mort de Jésus et garder dans sa mémoire ce troisième jour de vivant.

Mais maintenant, Jésus étant mort par la croix, Marie-Madeleine ne put garder sa mémoire de ce troisième jour de vivant, car la tristesse l’envahissant, la garder proprement était hors de sa capacité. Elle s’est absorbé totalement dans la première partie de la parole : la croix de Jésus et laissa disparaître tout espoir de son cœur. Cela est le dilemme de la mémoire que chacun façonne volontairement, et dont on dirait qu’il a faussé car elle échappe au vrai sens de l’évènement.

Mais pour qu’un événement apparaisse dans le vrai sens, et son rappel donne une immense joie, cette fois non en voyant un objet comme le dit Proust, Jésus visita Marie-Madeleine pour lui rappeler la parole de Jésus. Cela était involontaire pour Marie, mais c’était la façon de Jésus pour la bénir.
Il en est de même pour nous. Nous modifions nos passés volontairement pour les rendre quelque chose de vivant, mais ce processus cache la réalité ou n’apparait pas dans le vrai sens de l’évènement ; on dirait que c’est plutôt une manipulation à notre gré. Mais Dieu travaille malgré notre volonté, afin que l’évènement paraisse dans son vrai sens, et ainsi nous puissions éprouver, quoi qu’apparemment l’événement soit douloureux, l‘immense joie en nous.
De nouveau, selon Proust, le thème de son roman fleuve, “à la recherche du temps perdu” était, en effet, la victoire de la mémoire involontaire sur le temps même, car elle peut transcender le temps pour paraître dans le vrai sens de l’évènement et ainsi l’homme peut éprouver la joie extrême comme si l’événement du passé se reproduit au jour et à l’heure même.

Un jeune homme a confessé son énorme douleur du fait qu’il avait perdu sa jeunesse à cause de sa rébellion. Beaucoup de jeunes de nos jours partagent le même sentiment de ce jeune homme. En effet, pendant sa jeunesse, il se révoltait à l’autorité parentale ou autre autorité hiérarchique. Si on fait la comparaison au roman de Proust, c’est comme le héros a beaucoup de mauvais souvenir de son enfance à Cambray chez sa grand-tante, loin de sa mère et sa grand-mère, mais du coup par l’offre de sa mère du gâteau Madeleine, il se souvint du moment si heureux de son enfance.

Nous avons beaucoup de souvenir douloureux du passé à cause de nos péchés ou d’autres raisons, et ce que nous tentons souvent oublier, mais Dieu nous rappelle la parole conduisant à la repentance afin que nous nous souvenions du moment douloureux du passé, ce qui est un processus de neutraliser cette mémoire volontaire et faussée à notre gré. Mais si nous y réfléchissons, nous ne pouvons nier qu’il y avait aussi l’heureux moment de notre vie. Msn Gabriel par exemple se souvient du heureux moment d’obéissance à la servante dans le passé pour qu’il arrive à ce jour où il peut être béni non seulement par le don spirituel mais aussi matériellement par l’augmentation de salaire de 10 pour cent. La vie humaine se définit ainsi comme un amalgame ou succession des bonnes facettes et des mauvaises facettes, mais la mémoire de Dieu nous aidant, elle se définit toujours par une heureuse affaire et elle est sensé apparaître dans son vrai sens. C’est surtout le cas des chrétiens qui croient en Jésus-Christ.
L’ange dit, “il disait qu’il faut qu’il meure par les mains des pécheurs, mais il ressuscitera le troisième jour.” Ainsi par la mémoire volontaire, Marie-Madeleine tentait vainement de supprimer ses passés douloureux, mais par la mémoire involontaire, comme elle est provoquée par la Madeleine offerte par sa mère, fut provoqué par la parole de Dieu envoyé par Dieu pour elle, elle se souvient du côté bienheureux de notre vie.

Il en est de même pour l’épisode de 2 disciples d’Emmaüs. Quand ils descendirent vers leur ville natale, quelqu’un se tint à leur côté et se questionna de leur conversation. Son ignorance apparente provoqua une certaine vexation dans leur intérieur, ce qui les fit raconter toute leur mémoire du passé qu’ils avaient retenu joyeusement. “Jésus un prophète puissant en œuvre et en parole devant Dieu et devant tout le peuple.” Ils avaient effacé tous les côtés négatifs, pour que dans leur vie le bon souvenir seulement reste. Mais tout cette bonne mémoire s’était anéantie par la crucifixion de Jésus. Maintenant, il ne leur resta plus rien. D’où leur déception totale et leur décision de descendre dans leur ville. Ils s’efforçaient de retenir ce côté positif malgré la mort si cruelle de Jésus, mais à quoi cela servira, maintenant qu’il est mort. Tout est fini, donc seule la mémoire triste reste. Alors, Jésus l’admit en évoquant la mort de Jésus. “Ne savez-vous pas que le Christ dut souffrir de la sorte et mourir?” Mais ce n’est pas pour finir en négatif, mais il ajouta, “il doit entrer dans sa gloire.” Dans leur mémoire volontaire, ils avaient retenu les œuvres de Jésus qui leur paraissaient bonnes – c’était pour leur bonheur – , mais maintenant ils devaient sincèrement accepter la mort de Jésus, pour qu’ils n’aient pas d’illusion de leur espoir. Ensuite, il fallait qu’ils aillent jusqu‘à l’entrée dans la gloire de Jésus. Cela correspond à la parole de l’ange donnée à Marie-Madeleine: “Il ressuscitera le troisième jour.”

Le thème de quelques sermons de septembre préparateurs de la conférence est comme je vous ai annoncer, “s’approcher.” Jésus ressuscité s’approche physiquement des femmes et des disciples sur le chemin, mais plus fondamentalement Jésus ressuscité s’approche des hommes mortels pour leur donner la mémoire agréable de la vie, par le biais de la foi de résurrection. Ainsi, disons, Jésus remanie la mémoire des hommes. En effet, la mémoire est un de thèmes importants de la psychologie humaine. Mais elle est un domaine important qui garantit aussi le bonheur de l’homme.

Déjà le premier point que nous devons noter en la matière est que l’homme est par nature oublieux. Si nous allons au mémorial de Caën, nous trouvons combien nos concitoyens français se donnent la peine de garder la mémoire de la guerre, surtout la peine de garder la mémoire sur combien nos aïeuls sacrifiaient leur vie pour garder la patrie sain et sauf. Il en est de même pour le mémorial de Shoah à Paris. Le camp de concentration de Nazi à Auswitz est documenté minutieusement et répété à chaque jour férié de 8 mai, la date de signature de traité de paix de la grande guerre.

La raison en est que l’homme a par nature une mémoire courte. Aujourd’hui, nous avons trois épisodes ou quatre si on comprend celui de l’ascension, comme l’histoire post-résurrection. Au début de ce récit apparaissent trois femmes. Il est judicieux de réfléchir sur ces femmes ? Les mémoires de ces femmes dans l’évangile sont excellentes. Ici, la mémoire ne signifie pas celle qui se trouve dans la conscience de chacun, mais il s’agit de la mémoire sociale et communautaire, un peu comme les mémoires racontés par les mémorialistes par exemple, Saint-Simon, chambellan de Louis 14. En fait, dans la Bible apparait beaucoup de femmes mémorables par leur acte honorable. A Marie – on dit que ce peut être Marie, sœur de Lazare, ou Marie-Madeleine, mais ce n’est pas très sûr – qui a versé le parfum de nard pur très coûteux sur la tête de Jésus, Jésus dit que là où l’Evangile sera prêché, on la célébrera en mémoire. Paul dit que pour notre mémoire, nous devons manger la cène. Dans ce cas, la mémoire est à la fois celle dans l’âme d’individu et celle de relation sociale des hommes. Nous devons recevoir comme bonne mémoire le pardon de Jésus en nous-mêmes et en mangeant la cène, mais il faut aussi déclarer le pardon les uns envers les autres comme le mémorial. En tout cas, ce n’est pas par la transsubstantiation, c’est-à-dire le changement de la chair de Jésus lui-même au moment de la consommation du pain, mais en nous souvenant de la mort de Jésus nous devons manger la cène. Comme je l’ai dit, l’homme est par nature trop oublieux. Il faut tout le temps qu’il se souvienne de l’acte de Jésus rédempteur. En somme, ces femmes étaient les femmes dignes d’être inscrites dans le livre de vie dans le ciel, car elles étaient si fidèles et si sacrificielles. Mais leur point le plus fort était qu’elles avaient la foi en la parole de Jésus. Quoi qu’elles n’aient pas encore expérimenté la mort de Jésus déjà par la parole de Jésus en laquelle elles crurent, elles avaient reçu le pardon de péché. C’est la raison pour laquelle elles servaient Jésus et sa compagnie de tout leur cœur de tout leur bien. Autrement dit, la raison de leur sacrifice était parce qu’elles avaient une mémoire inoubliable. En général, les femmes étaient méprisées dans la société machiste des Juifs. Par exemple, quand 4 évangélistes écrivirent le récit de la multiplication des pains pour 5000 hommes, les femmes et les enfants n’étaient pas comptés. Ces catégories n’étaient pas traitées comme des êtres humains. Mais Luc respecte profondément leur être dans son écriture. Luc aimait les raconter, car surtout elles étaient les femmes qui aimaient la parole de Jésus. Si on doit écrire les mémoires de tous ces femmes, ce serait plus de milles volumes des livres. Le principal chapitre de ses mémoires sera leur amour inlassable de la parole de Dieu. A côté de Marthe diligente et travailleuse, Marie a cette image toujours calme mais pourtant passionnée. D’où vient cette image ? Cette sœur de Lazare était une des exemples des femmes qui aimaient la parole. Si vous aimez la parole de tout votre cœur, elle vous donnera cette image à la fois calme et passionnée. Chaque fois que Jésus vint, Marie s’excusa à sa sœur et préféra de rester auprès de Jésus pour ne rater aucune parole sortant de la bouche de Jésus. On dirait qu’elle était pendue à la bouche de Jésus. Or, ce n’est pas par hasard que la plupart des témoins féminines de la résurrection de Jésus s’appelaient Marie. Plus on aime la parole, plus Dieu donne la bonne mémoire. De même que l’on ne peut oublier un met succulent dans un restaurant gastronomique, ne serait-ce pendant quelques jours, de même l’on ne peut oublier facilement une nourriture spirituelle qui satisfait délicieusement l’âme. Marc Jr. mon fils a interpellé dans son témoignage de Tesporka, “Avez-vous de la flamme qui ne s’éteint pas jusqu’ici, cette flamme qui brûlait quand vous avez rencontré Jésus?” C’est une mémoire inoubliable pour chacun des chrétiens, et à cause de cela, il est poussé à aller de l’avant et servir Seigneur de tout cœur, sans se sentir obligé. Ces femmes étaient les femmes libres, pas comme Albertine libertine dans A la recherche de Proust, qui se comparait comme prisonnière, parce qu’elle était toujours surveillée par son petit ami avec qui elle vit. Etant homosexuelle, elle répéta les mensonges auprès de son ami. Le cœur étant constamment tourné vers le désir du monde extérieur, le chrétien ne peut jamais éprouver la liberté. Mais ces femmes étaient justement enflammées de cette mémoire immuable de la grâce par l’intermédiaire de la parole qu’elles avaient acceptée au fond de leur âme, et suivaient Jésus partout où il allait Jésus. Elles étaient aussi braves. Les hommes ont la grande gueule et disent comme s’ils sont tous les des héros des héros de tous les temps. Mais au moment de danger, tous communément, se dérobent à l’anglaise, c’est-à-dire disparaissent sans mot dire. Mais voici ces femmes, elles s’y plantaient et se trouvaient toujours là. Un pasteur que je connais vit que parmi ses ouailles, il y en avait pour qui, chaque fois qu’on les cherche selon le besoin de Dieu, on ne les trouve pas. Certains semblent être de la vraie sorte des anguilles de la mer qui cherchaient à ne pas être attrapés par le besoin quelconque éventuel, et cela l’a désolé. Mais ces femmes étaient les gens qui sont toujours à la disponibilité des autres. Non seulement qu’elles se disaient “je suis à votre service” mais dans leur action, elles se montraient opérationnelle à tous les besoins éventuels et ce à tout moment. Ce n’était pas parce qu’elles étaient toutes les chômeuses ou les femmes de foyer qui a beaucoup de temps libre, mais parce qu’elles étaient vraiment les volontaires pleines de zèle envers l’œuvre de Dieu. Leur spontanéité exemplaire venait de leur amour inchangeable de la parole de Jésus.

Quand j’étais jeunes, régulièrement il y eut un test de quotient intellectuel appelé QI. J’ai toujours ce sentiment d’infériorité que mon QI se tourne autours 120, jamais plus. Mes amis excellaient en atteignant 140, même 150. Je me consolais du fait qu’il y en avait ceux dont le quotient était à deux chiffres. Or, dans ce test, il y avait une colonne qui testait la mémoire, si je me souviens bien. Bien sûr que c’est la mémoire dans le domaine physique. Plus elle excelle, plus on considère intelligent. Mais il y a une mémoire appelée “spirituelle”. Jésus l’a appelé, comme je l’ai dit au début du message, “intelligence”. A mon avis, ces deux sphères celle de physique et celle spirituelle semblent être déconnectés l’un de l’autre. C’est-à-dire qu’entre les deux il n’y a aucun rapport. Il y a une mémoire spirituelle, et pour certaine, il se peut que leur QI de cette mémoire soit particulièrement élevé.
Dans nos récits bien sûr, c’est que les femmes qui avaient cette mémoire “spirituelle” excellente, et les hommes avaient un niveau très bas. Mais sans avoir besoin de sexiste, la mémoire spirituelle s’applique à tout le monde. Or, le bienfait de cette mémoire est énorme.

J’ai entendu qu’en ce qui concerne la mémoire en physique, peut se développer par une série d’entrainement. Je crois qu’il en est de même pour la mémoire spirituelle. Bien sûr qu’il sera utile comme mon fils a dit, d’écouter, lire, parler tout le temps par casette et lecture et conversation, etc. pour que le chant et le message ronronnent dans sa tête. Mais le plus important, je trouve que c’est qu’on doit se détacher de la mémoire volontaire et de s’adhérer à la mémoire involontaire, quoi qu’elle demande le renoncement. Jésus ne disait jamais négativement par exemple, mais toujours positivement. C’est un peu comme une de nos enfantes a confessé qu’elle pensait selon la direction de sa mère tout le temps positivement, et s’éloignait des pensées négatives. C’était un grand renoncement et ainsi la bonne mémoire s’installe.

On dit que la plainte qui est le corolaire de la pensée négative est comme la fumée d’un fumeur. Or, la plainte est la mémoire volontaire. Celui qui se plaint essaie de retenir du bon côté, et veut évacuer le mauvais côté par le découlement des mots grognards. Qui aimera rester avec la cheminée qui fume tout le temps. Autant que possible, on voudra fuir. La plainte est nocive à la santé, sans avoir besoin d’avoir recours à l’analyse de neuroscience des cerveaux (l’équipe de recherche de l’université de Standford récemment nous rapporte que la plainte provoque la réduction grave d’hippocampe, indispensable à la résolution ds problèmes et la réflexion, et une des causes de la maladie d’Alzheimer). La plainte est contagieuse, donc d’autant, il vaut mieux de fuir, de peur que notre cerveau soit infecté par l’influence. Mais si par contre, nous répétons les pensées positives, l’air de notre âme se rafraichissant, nous avons un terrain très favorable de la culture spirituelle dans nos âmes, alors beaucoup de plante spirituellement biologique poussent et donnent bonne odeur et bons fruits envers les autres, de sorte que les autres viennent venir vers nous devenir bons amis avec nous. C’est curieux et c’est mystérieux aussi, mais c’est comme ça, la vie et il est une constante biblique sans équivoque.
Nous avons besoin comme ces femmes d’avoir et développer la bonne mémoire spirituelle. Elle sorte de l’amour de la parole, si vous me permettez de le répéter. Parmi nous, beaucoup ont été sauvé par la parole de Dieu et son étude, mais certains semblent se tourner vers les miracles. Ce n‘est pas bon, ni justifiable devant Dieu. Ils sont si oublieux de la grâce et deviennent prétentieux. Le monde actuel aspire à avoir beaucoup de don miraculeux. La raison est claire, si nous étudions les Actes, comme ces jours au matin de notre église, nous trouvons que les miracles étaient les outils de Dieu ayant un but clair, c’est-à-dire qu’ils ont pour but de propager la parole de Dieu et gagner les âmes. A l’ère primitive de l’église, Dieu a donné beaucoup de don miraculeux et laissait opérer beaucoup de miracles. Mais maintenant, l’église n’a pas besoin de miracle. Car l’évangile est propagé dans le monde entier, et 4 coins du monde connaissent grosse modo ce qu’est le christianisme. Donc, Dieu envoie les miracles très rarement ces jours-ci. Mais c‘est pourquoi pour certains gens de mauvais goût cherchent éperdument les miracles ou les dons, pour qu’ils puissent prétendre qu’ils sont bénéficiaires de ce rarissime don de Dieu, différemment des autres “ordinaires” chrétiens. Or, le plus grand miracle de Dieu est la Bible. Quarantaines auteurs de différentes origines et différentes époques racontent le même sujet qui est la venue de Jésus-Christ. D’un autre côté, si nous voulons avoir la bonne culture de l’âme ayant la bonne mémoire propre, nous devons clarifier notre conscience et pensée. Ainsi Paul dit, “Au reste, frères, que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensée.” (Ph 4:8)

Mais en fait quand l’ange évoque la parole de Jésus, il est dit simplement que les femmes se souvinrent des paroles de Jésus. Cela en dit long qu’elles étaient les femmes humbles. Leur humilité les rendit si facile de rappeler la parole de Jésus. Donc, à côté de l’amour de la parole de Dieu, l’humilité est une bonne facteur pour purifier notre mémoire et rendre notre coeur fertile. Mais comment était les disciples? Quand les femmes leur dirent la résurrection de Jésus, ils les considérèrent comme les folles et niaises. Leur parole était pour eux des balivernes. Les hommes de l’époque dans cette société juive particulièrement machiste, étaient tous des hommes machos. Non seulement dans l’orient, mais aussi dans l’occident, il y a beaucoup de pays dont les hommes sont machos. Pour un certain pays européen, je crois que c’est latin, une femme doit rester à la maison, se marier, écouter son mari. Puis quel que soit l’âge, elle ne doit pas donner une direction à un homme. Malgré la force du temps la mentalité de l’homme ne change pas davantage. En tout cas, les disciples bouchèrent leurs oreilles aux dires des femmes, même si leur témoignage était si touchant et puissant.

Remarquons que dans le verset 8, il est dit que les femmes se souvinrent des paroles de Jésus. Non seulement la parole que l’ange venait de citer, mais beaucoup de paroles de Jésus revenaient à leur esprit. Quand on a la bonne mémoire, elle se multiplie. C’est la raison pour laquelle nous devons recevoir au moins une parole dans nos âmes, alors nous avons une excellente mémoire dans nos affaires non seulement de Dieu mais aussi du monde. L’amour de la parole de Dieu, l’humilité de cœur des femmes étaient suffisant pour élargir le royaume de Dieu dans leur cœur, et aillent vers les frères pour témoigner la résurrection de Jésus, malgré leurs oreilles sourdes.

L’apparition de Jésus devant les disciples touche au problème psychique des disciples. Les disciples avaient beaucoup de peur. Ils se sont enfermés à cause de la peur. Or, quand Jésus leur dit la paix, étonnamment, loin de la paix offerte par Jésus, ils furent plutôt saisis de frayeur et de crainte. Et même ils pensaient avoir vu un fantôme, un esprit. Jésus dit, “pourquoi êtes-vous troublés et pourquoi ces raisonnements s’élèvent-ils dans vos cœurs?” Selon le récent recherche neurobiologique, il y a dans le cerveau une étroite relation entre la mémoire et la peur. Selon l’expérience avec l’animal, le conditionnement de peur est rapide, en sorte qu’une fois d’expérience suffit pour former la mémoire et l’émotion de peur qui engendre d’autres troubles mentaux, telles l’anxiété, la phobie et le stress. Les disciples, même s’ils avaient entendu le témoignage si convaincu des femmes, et des disciples d’Emmaüs, doutaient encore la résurrection de Jésus. Peut-être qu’ils ne pouvaient pas oublier l’événement où Jésus marchait sur l’eau, et après la mort de Jésus, quoi qu’à l’époque, ils aient cru, ils se mirent à douter que c’était le vrai fait. J’ai entendu que ces jours, les adolescentes disent à leurs mères, s’il te plaît, ne me regarde pas. C’est parce que les regards sont tellement inquiétés, que le croisement de regards fait tellement peur. D’où leur préférence de ne pas se regarder. C’est vraiment dommage. Les disciples avaient la mémoire de peur, car toute leur vie de disciple fut soldée par l’échec, tout leur vie ressemblait comme une horreur. Mais il faut qu’ils s’assoient et réfléchissent pour se dire que leur vie de disciple n’était pas si mauvaise que ça, mais plutôt elle était pleine de bonheur et de joie avec Seigneur Jésus. Jésus en était désolé et s’asseyait et se mit à les consoler en leur montrant les traces de clous. Quand ils le regardaient, ce n’était pas si moche que ça, plutôt elle était jolie, cette trace, Puis, Jésus leur demanda à amener les poissons pour manger ensemble. En le faisant, ils purent se souvenir de la première heureuse rencontre avec Jésus sur la mer de Tibériade. C’était la matinée fantastique où on avait pris l’énorme quantité de poissons. C’était une mémoire inoubliable. Les disciples durent renoncer à leur mémoire volontaire faussé, mais accepter la mémoire involontaire, en acceptant la parole de Jésus, quoi qu’elle fût difficile d’accepter, la mort de Jésus, après quoi ils arriveraient à se réjouir pleinement. C’est cela qui est le bonheur que Dieu vous offre ce matin, par ce un peu philosophique message de votre pasteur, qui tentait selon le système éducatif particulièrement français. Le message de “Jésus fut ressuscité” était le renouvellement de notre mémoire volontaire par la mémoire involontaire. Quoi que nous n’aimions pas l’involontaire, si c’est la volonté de Dieu, nous devons l’accepter, car ainsi notre mémoire s’assainit et nous pouvons devenir vraiment heureux. Alors vous vaincrez toute votre peur, toute votre plainte et incrédulité et il vous fera remporte la victoire dans vos combat de la vie pour Dieu.

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